✅ Consultation sans face-à-face​

✅ Livraison gratuite en 24h

✅ Données sécurisées

✅ Service noté 4,9 sur 5

✅ Ordonnance en ligne

✅ Livraison gratuite

Anti-hémorroïdaire

Qu’est qu’un anti-hémorroïdaire ?

L’anti-hémorroïdaire est un médicament utilisé dans le cadre du traitement des hémorroïdes.

Les anti-hémorroïdaires sont des substances d’origine végétale comme les dont les actions tendent à diminuer la perméabilité des vaisseaux. On distingue principalement des anti-hémorroïdes orales qui sont administrées sous forme de pommade ou de suppositoires. Ils agissent soit sur l’inflammation (corticoïde) soit sur les démangeaisons et la douleur (anesthésique local).

Les différents médicaments anti-hémorroïdaires 

On distingue quatre principaux types de traitements anti-hémorroïdaires.

  • Les traitements anti-hémorroïdaires locaux avec anesthésique et avec corticoïde : Cirkan, Déliproct et Ultraproct.
  • Les traitements anti-hémorroïdaires locaux avec anesthésique et sans corticoïde : Avenoc pommade, Phlébocrème, Rectoquotane, Phlebosup, Titanoréïne Lidocaïne, Tronothane, etc. 
  • Les traitements anti-hémorroïdaires locaux sans anesthésique et sans corticoïde : Avenoc suppositoire, Proctolog et Titanoréïne.
  • Les traitements anti-hémorroïdaires par voie orale : Adényl, Bicirkan, Cémaflavone, Daflon, Arkogélules Fragon, Vascodran, L28, Véliten, Diovenor, etc.

Les différents traitements anti-hémorroïdaires

Il existe de très nombreux traitements anti-hémorroïdaires.

Les traitements locaux

Cette catégorie rassemble toutes les que l’on peut appliquer sur les poussées hémorroïdaires. En effet, de nombreuses préparations locales anti-hémorroïdaires sont proposées en pharmacie sous ordonnance ou en vente libre. Elles peuvent prendre différentes formes telles que les pommades, les crèmes, les suppositoires, à condition que leurs introductions ne soit pas trop douloureuses.

Certaines formules peuvent contenir des anti-inflammatoires, en l’occurrence des corticoïdes. En effet, l’inflammation joue un rôle considérable dans ce domaine car les anti-inflammatoires peuvent apporter un soulagement rapide. Cependant, à des fins préventives et en vue de diminuer les risques de récidives ou d’effets indésirables, les anti-inflammatoires ne doivent être utilisés que pendant une courte durée dans le cadre d’un traitement anti-hémorroïdaires.

Outre les corticoïdes, il existe des produits lubrifiants, des substances protectrices accessibles sans ordonnances médicales. Ils sont réalisés à base d’extraits végétaux connus pour leurs propriétés calmantes et adoucissantes. Si ces produits n’ont pas d’action préventive, leurs effets apaisants et sans effets secondaires en font des cures parfaites pour le long terme. Ils peuvent être accompagnés d’un traitement oral, quoique celui-ci puisse ne pas être indispensable.

Par contre, les laxatifs, les lavements et les microlavements sont déconseillés. Malgré le fait qu’ils facilitent la selle, ils peuvent perturber la fonction de la paroi anale. 

Les traitements oraux

Les traitements anti-hémorroïdaires oraux sont ceux ayant pour rôle de soulager les symptômes de l’hémorroïde. On distingue :

Les phlébotoniques. Ils diminuent de manière considérable sensiblement les symptômes de la crise en cas d’hémorroïdes internes : la douleur, les saignements, etc. Ils sont également préconisés en cas de thrombose externe quoique leurs effets dans ce domaine ne soient pas démontrés.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens constituent d’excellents remèdes contre la douleur en cas de thrombose hémorroïdaire, c’est-à-dire de formation de caillot de sang dans la veine hémorroïdaire. Cette inflammation peut s’avérer très douloureuse d’où la préconisation d’un anti-inflammatoire. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont contre-indiqués chez la femme enceinte.

Les antalgiques mineurs tels que le paracétamol, le Doliprane ou encore l’Efferalgan, sont également efficaces sur la douleur des thromboses hémorroïdaires. Leurs effets sont immédiats.  Cependant, l’aspirine est fortement déconseillée dans la mesure où elle peut augmenter le risque d’hémorragie.

Le traitement chirurgical

Le traitement chirurgical anti-hémorroïdaire n’est pas destiné à détruire complètement les hémorroïdes. Il consiste surtout à les protéger des étirements, ceci afin de leur permettre de conserver leur rôle. On en procède qu’à l’ablation définitive qu’en cas de force majeure. Cela ne concerne généralement que 10 % des cas et n’est exécuté qu’en dehors des crises. Quoique cette opération puisse être très efficace, elle peut être très douloureuse et invalidante. La durée de l’hospitalisation pour une ablation des hémorroïdes peuvent prendre plusieurs semaines et des soins quotidiens sont requis jusqu’à complète cicatrisation.

La technique de Longo

La technique de Longo répondant également à l’anopexie rectale, mais aussi d’hémorroïdopexie mécanique est une méthode récente consistant à placer une agrafe circulaire sur la muqueuse rectale en vue d’empêcher les hémorroïdes de sortir. L’opération est réalisée sous anesthésie locale ou générale et ne dure qu’une quinzaine de minutes.  L’opération n’est pas irréversible. Au bout d’un mois, l’agrafe sera naturellement expulsée. Cette technique présente de nombreux avantages par rapport à l’opération chirurgicale. En effet, elle n’entraîne aucune lésion sur le sphincter ou le canal anal. Il n’y a pas de douleurs postopératoires. 

Les traitements contre les hémorroïdes

BoiteNomLaboratoires
Anugésic HCPfizer
Anusol HCMc Neil
UltraproctMeadow
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Proctosedyl.png.ProctosedylSanofi
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Scheriproct-Ointment-30g-Front-1.png.ScheriproctBayer

Contenu vérifié et certifié le 02/08/2021 par Baillard Christian, Pharmacien basé en Île de France